France Parent…
Mon dieu.
C’est un poème! Un prodige! Que dis-je, c’est une péninsule!
Nous avions des amis communs, je connaissais son travail, mais je ne la connaissais pas, elle…
Maude Guérin m’avait dit qu’elle adorait travailler avec elle sur “Providence”. J’en profite pour saluer Chantal Cadieux. Coucou Chantal (il faut toujours saluer les auteurs, ça leur fait du bien)!
Valérie Valois m’avait dit qu’elle avait passé une semaine à rire avec France lors d’un voyage au Maroc.
Bref. Il fallait que je rencontre France.
Par curiosité, j’ai regardé sur Facebook… Elle y était! Je lui ai donc fait ma première grande demande d’amitié. Bing! Elle me répond “oui”! Énervement, émotion.
Du coup je lui l’autre grande demande “France, j’ai écrit un rôle de névrosée, une folle finie, elle s’appelle Marie-Louise, ça te tente-tu de la jouer”?
Elle me dit “ben sûr”!
Bing! Énervement, émotion. C’est le premier casting Facebook ever!
Et puis, France débarque à la première répétition et dès qu’elle s’est emparée de son monologue hypocondriaque – vous vous souvenez, sa “vertèbre imaginaire”? – elle avait trouvé Marie-Louise. Je ne compte plus les prises où il fallait que l’équipe se morde au sang pour ne pas rire fort. Échec lamentable, on nous entend rire dans presque toutes les prises!
C’est en voyant toutes les nuances que France lui donne que j’ai compris qu’on avait toutes une Marie-Louise en nous. Ce personnage dont j’étais convaincue qu’elle serait insupportable, je l’aimais déjà d’amour.
Grâce à France Parent.