Monthly Archives: mars 2010

Hebdo Jules #18 – “Maman”!

Chers amis, bonjour!

Notre bulletin de nouvelles nationales, provinciales et municipales ressemble de plus en plus à une comédie burlesque. Tiens, un clown! Tiens, un prestidigitateur! Tiens, une tireuse de cartes! Manque juste la danseuse exotique et on est en business. Voulez-vous bien me dire pourquoi on se fait toujours avoir quand on a besoin d’amour?!

Parlant de besoin d’amour, il y a notre Brigitte qui pourrait l’écrire, ce livre là…  Éperdue d’admiration pour sa nouvelle amie Patricia, elle est prête à boire du gin tonic (le drink des vraies tueuses) s’il le faut. Heureusement, une âme charitable et trèèèèès bien informée connait tous les trucs de l’Incroyable Patricia! La suite…

Voyager avec ses enfants

Je sais, ça devient un grand “spécial mères et c’est même pas la fête des mères”. Mais quand le titre de ton épisode, c’est “Maman” tu ouvres une boîte de Pandore qui peut durer longtemps!

Donc, dans un billet qui sent le vécu,  Marie-Julie Gagnon réagit aux compagnies aériennes qui songent à interdire la présence d’enfants dans les avions. Et elle raconte surtout comment voyager avec eux pour que ce soit une expérience agréable pour tout le monde, y compris pour l’enfant.

Je suis d’accord avec elle. Voyager avec ses enfants, c’est se créer des histoires de famille inoubliables.

Big Cat Diary

Du suspens! Du drame! De l’émotion! Des mères (oui, c’est le thème de la semaine et c’est même pas la fête des mères) fauves dans la savane!

C’est une super série de la BBC, tournée au Kenya. On trouve plein d’extraits sur Youtube, mais on peut aussi acheter les épisodes sur I Tunes.

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Maman

Épisode S03E36 · 2010.03.30

Épisode 336 – ” Maman” – Brigitte est éperdue d’admiration pour Patricia, sa nouvelle “amie” des relations publiques. C’est pas mêlant, Brigitte pourrait écrire le livre “ces amies qui aiment trop”. Avec Maude Guérin, Mireille Deyglun, Jessica Barker et Mirianne Brûlé.


Chers vous…

C’était une belle journée sur l’autoroute 20 en direction de Montréal. Au volant de son pick-up rouge, Corinne était de bonne humeur. Elle s’en allait en ville, laissant derrière elle poules, chien, enfants, mari et bottes de “rubber”. Elle portait des vêtements qui ne sentaient ni le chien mouillé, ni le poulailler. Elle avait pleins de trucs à régler, mais elle aurait un peu de lousse… Et elle comptait bien profiter de cette échappée pour savourer pleinement son “temps de qualité” avec une fille formidable, elle-même.

Ayant lu vos recommandations musicales de printemps, Corinne a monté le son dans le tapis pour écouter “Smooth” de Carlos Santana, “Empire State of Mind” de Jay-Z et l’euphorisant “I feel good” de James Brown.

Elle “feelait” tellement “good” qu’en passant le pont qui la menait sur l’île de Montréal, Corinne a eu une idée  tout à fait saugrenue. Et si elle invitait Marie-Louise à dîner?…

***

LA QUESTION DE LA SEMAINE

Elle m’a été posée par Jean, le mari de Ginette, la gagnante du concours “Elle et Jules”, qui étaient tous les deux présents lors de notre dernier tournage.

Jean, un homme d’une grande gentillesse, s’est étonné de nous voir rire autant et m’a candidement posé la question qui tue: “est-ce que ça arrive des fois que certains comédiens soient plus difficiles”?

Oh boy.

Oui. Bien sûr que oui. Mais quand on a le choix, on s’arrange pour éviter de travailler avec eux. Un plateau, c’est comme un pique-nique, chacun doit apporter quelque chose qui contribue au plaisir de tout le monde.  Son talent, sa générosité, sa bonne humeur, son écoute. Tout le monde a quelque chose d’unique à offrir, mais la condition est simple, il faut être prêt à le donner. Quand la contribution n’est que négative, non seulement ça fait suer ceux qui s’appliquent à donner le meilleur, mais ça nuit à la productivité, pour ne pas dire à l’ambiance générale…

Pour se permettre d’être chiant sur une base régulière, il faut vraiment avoir du génie. Et encore, on peut bien frotter la lampe avec ardeur, c’est pas toutes les fois qu’il daigne sortir!

Voilà, vous savez tout… Ou presque.

LE VERBE DE LA SEMAINE

Boire. Du thé pour faire changement, tiens!  La neige qu’ils annoncent pour ce soir et toute cette humidité me donne des idées anglaises…   Si, comme C0rinne, vous passez par Montréal, arrêtez vous rue St-Denis pour boire un Kusmi au chocolat épicé ou au salon de thé du très chic magasin “Holt Renfrew” pour boire un thé “Mariage Frères” à la bergamote.

Et bonheur des bonheurs, le Kusmi est maintenant distribué dans les grandes surfaces, chez Métro par exemple. Comme disent les Brit’; “Fancy a cuppa”?

LES SCOOPS

1) Isabelle Nadeau, notre styliste/clap girl/animatrice de page Facebook est revenue d’une école de coiffure avec les cheveux hydratés! Oui, mesdames et messieurs, pour la modique somme de $8, elle a eu “le cheveu” hydraté professionnellement. Et pendant toute la dernière journée de tournage du bloc #4, elle nous a secoué sa longue chevelure de soie comme une pro.

La morale de cette histoire? Je ne sais pas pour vous, mais dans mon cas, c’est mathématique; plus je paye cher dans un salon de coiffure, plus je braille en sortant. En ces temps de crise financière, c’est bon de se rappeler que les écoles de coiffure ont des prix imbattables.

Eh oui, on a complété le tournage des derniers épisodes de la saison #4. Il y a plein de surprises, des scènes extérieures, des scènes salées, des scènes sucrées et plein d’invités tous plus charmants les uns que les autres (devinez quoi, on n’a pas invité les “chiants”)!

***

LE COUP DE COEUR DE LA SEMAINE

Le site consacré à la trilogie historique “Fanette” écrite par ma collègue romancière Suzanne Aubry. Le site vient tout juste de voir le jour et déjà on y trouve des notes historiques, la recherche méticuleusement de Suzanne, des billets de l’auteur, des photos. Bref, un vrai beau site de romancière pour les amateurs de grandes sagas historiques.

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!

Corinne, qui est une fille d’une grande gentillesse, a été prise d’un mouvement de générosité spontanée et elle a invité Marie-Louise à dîner…  Notre hypocondriaque névrosée préférée se fait de grandes idées sur la beauté poétique du monde agricole jusqu’à ce que Corinne la ramène là où elle doit être, sur le plancher des vaches. Ou plutôt des poules.

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Là dessus, veuillez accepter mes sentiments les plus agricoles,

Geneviève

Salon des vins de Montréal 2010

Je vous avoue un truc. Avant mercredi dernier, je n’avais jamais mis les pieds (et encore moins la bouche) dans une dégustation de vins avec producteurs et importateurs présents.

Pour vous dire la vérité, beaucoup d’obstacles me retenaient. D’abord je n’y connais strictement rien. Ensuite, je m’imaginais que c’était des évènements guindés, snobs et beaucoup trop chers pour mon budget.

J’avais tort sur toute la ligne.  J’adore quand la vie se charge de me rappeler qu’elle m’attends au détour de mes préjugés. Ça rend humble, et dans le cas qui nous occupe, un peu “gerlot”…

L’évènement – une soirée pré ouverture du Salon des Vins – se passait au restaurant Toqué, place Jean-Paul Riopelle. Il y avait sur place une bonne vingtaine de producteurs et importateurs privés (ceux à qui vous pouvez acheter directement, par caisse de trois, six ou douze bouteilles, c’est merveilleux).  Il y avait à peu près 400 vins à découvrir, tous en se faisant expliquer comment il est fabriqué par ceux qui ont eux-mêmes les mains dans les cuves.

Premier constat. Les producteurs de vin sont des fous furieux, des passionnés, des irréductibles. Pour faire des semaines d’enfer comme ils le font, avec des résultats qui dépendent du soleil, de la pluie, des prix du marché, il faut être fou, passionné, irréductible.

Deuxième constat. Ils adorent vous parler de ce qu’ils font et ils se foutent éperdument que vous vous y connaissiez en vins. Mon fiancé est venu en jeans et en t-shirt et il a été accueilli, pris dans les bras, entouré et dûment alcoolisé comme s’il avait été un millionnaire. Bien sûr, ils veulent le vendre, mais ils veulent surtout que leur vin soit bu par des gens qui apprécient. Le vin lui-même, mais aussi tout le dur labeur qu’il y a derrière.

Troisième constat. Le vin, c’est comme le cinéma. Une émotion. Une disponibilité. Un état.  Un importateur français a tenu à me faire goûter son “Garance” (oui, comme le nom du personnage du film “les enfants du paradis”).  Il m’explique que ce petit Côte du Rhône est un vin d’agriculture biologique, qu’il ne m’en dira pas plus avant que je goûte, les yeux fermés et que je lui dise le premier mot qui me vient à l’esprit.

Je ferme les yeux. Je bois. Émotion… Quand j’ouvre les yeux, le premier mot qui sort, c’est “mélancolique”.

Et l’importateur de m’apprendre, tout ému, que le producteur du Rouge Garance est Jean-Louis Trintignant…

***

Le Salon se poursuit jusqu’au 28 mars et il y a des activités aux titres qui font rêver… “À la découverte des vins de St-Georges” par exemple. Ne vous privez pas…

John Fluevog

Vous connaissez les chaussures de John Fluevog? On dirait qu’il les dessine pour Alice au pays des merveilles.

Maintenant qu’il n’y a plus de neige (non, bon, y’a pus de neige, ça suffit la neige) je crois que je vais aller chercher les Mary Jane rose et rouge!

L’hebdo s’emballe

Notre hebdo Jules de cette semaine était tellement excité de se rendre à vous qu’il semble s’être garroché dans le cyberespace frénétiquement! Malheureusement certains abonnés l’on reçu plus d’une fois avant que nous puissions l’arrêter. N’ayez crainte nous l’avons grondé comme il se doit et il nous à fait la promesse de ne plus nous jouer de tour.

À tous ceux qui l’on reçu plus d’une fois, nous sommes navrés du désagrément causé.

Merci et bonne journée

La Prod.

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Violence gratuite

Épisode S03E35 · 2010.03.24

Épisode 335 – ” Violence Gratuite” – Corinne, qui est une fille d’une grande gentillesse, a été prise d’un mouvement de générosité spontanée et elle a invité Marie-Louise à dîner… Avec France Parent et Pascale Létourneau


Les Plouffes

Quand je commence à manquer de souffle et que j’ai besoin d’un petit coup de pied au derrière, j’entends toujours la voix d’Émile Genest  qui dit à son fils: Guillaume!  C’est au dernier sprint qu’on reconnaît les vrais champions. Vas-y!, Vas-y! (Théophile Plouffe).

Les Plouffe