Cet épisode est commandité par la Chambre des notaires du Québec et vous verrez bientôt apparaitre Pierre Légaré

Mais non!

Cet épisode est commandité par les filles à l’imagination débridée qui sont déterminées à laisser les “bad boys” derrière elles, mais ne savent pas comment faire pour aborder les garçons bien intentionnés.

Alors quand Bébé décide de tendre une perche à Jean-Michel, la seule chose qui lui vienne à l’esprit, c’est de faire son testament.

Mais comme dirait Yvonne, ce n’est jamais des “choses” qu’on laisse derrière soi…

***

LE COUP DE COEUR DE LA SEMAINE

La boutique Unicorn, sur le boulevard St-Laurent. On y trouve des designers suédois en importation exclusive (la propriétaire a épousé un suédois…) et surtout les délicieuses petites robes d’Eve Gravel, fluides et féminines, parfaites pour le cocktail, le rendez-vous d’affaires d’été (très différent du rendez-vous d’affaires d’hiver, tout le monde sait ça) et le diner d’amoureux sur une terrasse…

LES CLASSIQUES D’ÉTÉ

La fameuse Fender que Bébé veut léguer à Yvonne sera de toutes les scènes d’été, aux Franco, au Festival de Jazz, au Festival d’été de Québec, alouette.

Trois terrasses à fréquenter cet été

Celle du classique Café Cherrier, un peu poussiéreux l’hiver, mais tout à fait sympa dès que la terrasse ouvre. On y voit du plus vieux au plus jeune, en passant par le touriste égaré, la bassiste tatouée et le jeune auteur invité par son (vieux) producteur. C’est drôle.

Celle des Enfants Terribles à Outremont. Faut pas y aller le midi (trop de monde, mauvais service, cuisine correcte, mais rien pour écrire à sa mère), et encore moins le soir (mêmes raisons), mais l’après-midi tout est plus relax et le café glacé est absolument divin. On peut alors devenir anthropologue et se demander pourquoi les madames d’Outremont ne sourient jamais alors que dès qu’on traverse l’Avenue du Parc, les filles du Mile End chantent sous la pluie…

Celle du Il Cortile juste en face du Musée des Beaux Arts. Un des secrets les mieux gardés de Montréal, une terrasse italienne, protégée, fleurie et romantique à mourir. On se croirait, presque, en Italie et la cuisine y est parfaite.

***

Là dessus, je vous laisse, j’essaie de convaincre la belle et brillante Natalie de devenir notaire!

G

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!


ep_347

Alors que Jean-Michel est en train de succomber au charme irrésistible d’Yvonne, Bébé se lance et lui tend une perche énorme. En brave garçon qu’il est, Jean-Michel ne voit rien et Yvonne doit lui expliquer une ou deux choses de la vie…

Hebdo Jules #24 – “Tango”!

Entre ce qu’on dit (en y croyant dur comme fer) et ce qu’on sent (en refusant d’y croire, dur comme fer), il y a parfois une crevasse, une craque, un Grand Canyon…

Moi? Jalouse? Ah, ah, elle est bien bonne!

Ah ouais? Voyons voir ça. Let’s tango, baby!

DES FÉLICITATIONS

Ça pleut des fleurs ces jours-ci. Ça doit être l’été qui fait ça, il y a plein de gens à féliciter, pour toutes sortes de raisons…

Il y a Nathaly Dufour, qui a remis son deuxième livre, et dont l’éditeur annonce qu’il sortira le 1er septembre, juste à temps pour nous faire oublier le retour des lunchs!

Il y a nos amis de Rythme FM qui fêtent, ce soir au St-Denis avec Grégory Charles, la 500ème émission du “Bonheur est à quatre heures”. Bon party! Longue vie à vous (et à vos BBM…)!

Il y a le beau, le flamboyant, le blond (j’aime les blonds, comme les Golden Retriever, ils sont réconfortants) Alex Perron qui, en excellent humoriste qu’il est, a pensé à engager une fille la non moins excellente Chantal Lamarre qui a remporté l’Olivier de la mise en scène pour l’excellent show d’Alex “un gars c’t'un gars”.

Excellent choix, mon Alex!

Il y a Sharlène et Catherine qui se sont lancées, il n’y a pas d’autres mots, dans l’aventure du tango impromptu et comique, mais intense, man, intense!

En haut de la page du scénario, j’avais écrit “capotez pas les filles, c’est Bébé qui danse, pas une pro du tango”.  Elle est comme ça Bébé, s’il fallait attendre d’être bonne avant de faire quelque chose, elle n’aurait jamais rien fait :-)

Et il y a Jessica qui a réussit à surmonter sa jalousie pour laisser sa blonde vivre sa vie. Ça prend beaucoup de force morale, ça!

Il y a vous, qu’on aime tant, nous, l’équipe de Chez Jules. Vous faites notre bonheur, notre joie, nos délices tous les jours

Sur le Web, on fait beaucoup de cas des chiffres. Mais grâce à vos commentaires délirants, comiques, touchants, nos chiffres ont des prénoms, des surnoms, des noms de famille même… Félicitations!

J’ai oublié quelqu’un?

Quelqu’un que vous connaissez, et que vous voulez nous faire découvrir, mérite des félicitations? Dites-le nous, il reste des fleurs en masse, faut pas que ça se perde!

L’INVITÉ DE LA SEMAINE

Julio Iglesias. Son esprit était parmi nous pendant qu’on a tourné cet épisode-là.

J’en profite pour vous dire que son disque où il chante des tangos est absolument sublime. Ben oui, toi, chose. Julio.

C’est comme Nana Mouskouri qui chante du jazz sous la direction de Quincy Jones. À tomber par terre.

***

Là dessus, je vous laisse, j’ai Julio sur la ligne…

G

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!

ep_344


Bébé, plus fûtée qu’il n’y parait, met Sandra au défi de rester insensible au spectacle d’Anita dans les bras d’une autre fille.

Ordinaire.

Les matins plates où même le chien est de mauvaise humeur. Bon. Très bien. On s’ostine pas avec cet “ordinaire” là. On le laisse aller jusqu’à ce qu’il se tanne de lui-même d’être “ordinaire”.

Non mais.

Et puis après, on s’écrit un one woman show!

UNE ÉQUIPE FORMIDABLE

Celle de Rythme FM. Gentils, allumés, dynamiques et pas barrés. On s’est croisés, on s’est plu, on s’est retrouvés chez eux et eux chez nous. Les plus belles histoires sont les plus simples…

L’INVITÉ DE LA SEMAINE

Alex, Alex, cher Alex…

Il donne son premier “one man show” alors qui de mieux pour mettre en scène le premier “one woman show” de Brigitte? Lui, évidemment. Quelque chose me dit qu’il va faire une super job avec Brigitte!

Préparé, sérieux, rigoureux, ce garçon a quasiment toutes les qualités… Ben ouais. Quand même. Faut pas pousser. Un gars, c’t'un gars.

Sur Twitter alexxxperron

LE JEU DE LA SEMAINE

Facile. Vous connaissez tous une femme extraordinaire qui se fait passer pour une fille ordinaire. S’agit de la trouver. De l’appeler. De lui dire.

Je vous attends pendant que vous le faites. (…………….) Tiens, pendant que j’y pense, je sais que c’est la fête des mères dimanche, mais la fille extraordinaire, ça n’a pas besoin d’être une mère pour être extraordinaire. Je dis ça parce que des fois, on a tendance à penser que. Fait que. On jase là…

Super.

Elle a dit quoi?

***

Là dessus, je vous laisse, j’ai une fille ordinaire pleine d’extraordinaire qui m’attends.  Je voudrais pas la faire attendre…

G

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!


ep_342

Déprimée de jouer les “filles ordinaires” Brigitte confie ses états d’âme à son nouveau metteur en scène, Alex Perron.

Ce bon Sigmund s’est levé un matin et tel Jacques Cartier découvrant l’Amérique (et ses bancs de neige) il s’est dit; “Et si je découvrais un nouveau fantasme”?

C’est ainsi que naquit la freudienne “envie du pénis”.

Of course, Mélanie Klein contesta ce fantasme avec vigueur. “Non, non, Sigmund, tu te trompes! Tu es en train de persuader tout le monde que l’Amérique c’est au Québec alors que l’Amérique, la vraie, c’est aux Antilles dans le sable chaud, un coco punch à la main”.

J’aurais a-do-ré donner raison à Mélanie Klein…

images

LES INVITÉS DE LA SEMAINE

Ils sont jeunes, ils sont fous, ils sont formidables, c’est les Has Bine!

Un jour, ils nous ont dit “hey, ça vous tente-tu de faire quelque chose avec nous”? On a répondu;  “hey, ça nous tente au bout’”!

Aussi simple que ça.

Ce qu’ils font est complètement différent de ce que nous faisons. Et c’est bien là l’intérêt de faire de l’échangisme culturel. On évite la consanguinité et on s’ouvre aux influences mutuelles.

Comme dans le cas de Corinne et Marie-Louise, les amitiés les plus improbables sont souvent celles qui nous rendent moins niaiseux.

THÈME ET SOUS-THÈMES

L’air de rien, sous ces fanfaronnades de fantasmes freudiens, il y a un centre mou (et vulnérable, attention fragile) dans l’épisode de cette semaine.

Jusqu’où va-t-on pour nos enfants?

À cette question, il n’y a pas de “bonnes” ou de “mauvaises” réponses…  Juste des parents à qui on souhaite d’avoir de très très bons amis!

***

LE JEU DE LA SEMAINE

Jouer à “Si j’étais un homme” voyons!  Pour Marie-Louise, c’est Lucien Bouchard, parce que dans ses fantasmes les plus fous, c’est clair qu’elle rêve de lucidité.

Si moi, j’étais un homme? Homer Simpson. Sans hésitation. Pourtant, le jaune ne me va pas du tout, mais j’aurais une bédaine, des opinions, une épouse avec des cheveux bleus et je serais très heureux!

Jouer à “si j’étais un homme, je serais…” c’est aussi drôle (et révélateur…) que de jouer à “Si je gagnais le million”.

Pour une raison qui m’échappe, les gars ne jouent JAMAIS à “si j’étais une femme”… ?

***

Là dessus, je vous laisse, j’ai une thérapie à finir!

G

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!

ep_341


Marie-Louise entre par erreur dans la toilette des hommes et y trouve Corinne qui ne fréquente QUE la toilette des hommes pour des raisons qu’elle se fera un plaisir d’expliquer à Marie-Louise.

Quant à ce pauvre Antoine, coincé au milieu des deux filles, il découvre le concept de “too much information”!

Hebdo Jules #1 – Ferrari!

Elle porte un joli nom, Ferrari...

Elle est, au milieu des voitures anonymes, l’équivalent de Gisèle, Naomi ou Angelina dans nos soupers de filles, de Stephen Hawking dans un Noël du campeur ou d’Ovide Plouffe dans sa propre famille.

Tout ce qui dépasse provoque.

On admire, on envie, on se tient loin, intimidés ou dédaigneux. Ce qui explique probablement pourquoi tout ce qui dépasse est souvent tout seul.

Pourtant, quelque chose me dit que Stephen Hawkins dans un Noël du campeur, ça doit faire une soirée mémorable.

Morale de cette histoire? Il faudrait la demander à Yvonne…

LE SCOOP DE LA SEMAINE

C’est vous!

Mais oui, vous!

Vous avez été nombreux à envoyer des voeux d’anniversaire à Janine. Des voeux drôles, touchants, impertinents, émouvants, inspirés et inspirants. Vous avez été – vous êtes – formidables!

Janine a reçu vos voeux (et des fleurs, de la part de la station) hier après-midi, juste avant d’entrer en ondes à Rythme FM (105,7) où elle était l’invitée de Sébastien Benoît et Patricia Paquin à l’émission “le bonheur est à quatre heures”.

He oui!  Si Yvonne a refusé catégoriquement de voir son bar envahi par des inconnus, il faut croire qu’elle a été suffisamment curieuse de vérifier elle-même si Sébastien Benoît était de son goût!

ep_339a

***

Le statut Facebook s’étant le plus illustré en cette semaine de “séries” …

C’était – of course – sur la page Facebook de Chez Jules et on le doit à la belle Isabelle “aux cheveux de soie”.

Ça allait comme suit… “La femme avisée sait utili

ser le dénouement d’une partie de hockey: si son mec perd, elle lui propose un grill cheese au bacon; s’il gagne, elle profite de l’euphorie pour lui annoncer qu’elle vient tout juste d’acheter une paire d’escarpins rouge Canadien à 450$”.

Là dessus, je vous laisse, et surtout, ne soyez pas trop modestes! Rincez-moi ça ce moteur-là!

Mécaniquement vôtre,

G

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!

Fleur et Anita sont perplexes devant l’amour fou que semble éprouver Sandra pour une voiture stationnée derrière le bar. “Ah, non, non” proteste vigoureusement Sandra, “c’est pas juste un char, c’est une Ferrari F430, un Modigliani sur quatre roues”! Le mot de la fin appartient à Yvonne: “J’ai une Ferrari et je vous emmerde”!

ep_340

“Il n’y a point de chemin vers le bonheur : le bonheur c’est le chemin” a dit Lao Tseu, grand philosophe de biscuits chinois.

Ça tombe bien, il y a l’anniversaire de Janine Sutto qui s’en vient le 20 avril et en terme de chemin, le sien est aussi singulier qu’il est riche. Elle aura 89 ans, ce qui en soi n’est pas rien. Mais ce qui est vraiment très inspirant, c’est la vigueur et le bonheur qu’elle amène avec elle au travail, comme si c’était sa première journée sur un plateau… l’expérience en plus!

Vous me permettrez donc, cette semaine, de vous parler uniquement de Janine. La suite…

Hebdo Jules #19 – “Facebook”

Mes amis soyons riches!

Cette semaine, il a fait chaud, on a sorti le pied nu et on a mis deux épisodes en ligne!

À part ça, ça va bien chez vous? Avez-vous sorti le BBQ?

***

LA QUESTION DE LA SEMAINE

To Facebook or not to Facebook, that is the question? C’est la question que déjà, William Shakespeare se posait pendant qu’il écrivait “Le songe d’une nuit d’été”.

Oui, mais la vie privée? Qu’est-ce qui reste de la vie privée si tout devient publique?

Meuh (comme dirait Marie-Louise), je ne voudrais pas vous décevoir, mais Fellini se posait la même question dans la “Dolce Vita” en 1960 (autrement dit, mille ans avant les médias sociaux) et Godard a suivi trois ans plus tard dans les Maritimes avec “Le mépris”.  C’est pas d’hier qu’on se la pose, celle-là. La suite…

Hebdo Jules #18 – “Maman”!

Chers amis, bonjour!

Notre bulletin de nouvelles nationales, provinciales et municipales ressemble de plus en plus à une comédie burlesque. Tiens, un clown! Tiens, un prestidigitateur! Tiens, une tireuse de cartes! Manque juste la danseuse exotique et on est en business. Voulez-vous bien me dire pourquoi on se fait toujours avoir quand on a besoin d’amour?!

Parlant de besoin d’amour, il y a notre Brigitte qui pourrait l’écrire, ce livre là…  Éperdue d’admiration pour sa nouvelle amie Patricia, elle est prête à boire du gin tonic (le drink des vraies tueuses) s’il le faut. Heureusement, une âme charitable et trèèèèès bien informée connait tous les trucs de l’Incroyable Patricia! La suite…

Chers vous…

C’était une belle journée sur l’autoroute 20 en direction de Montréal. Au volant de son pick-up rouge, Corinne était de bonne humeur. Elle s’en allait en ville, laissant derrière elle poules, chien, enfants, mari et bottes de “rubber”. Elle portait des vêtements qui ne sentaient ni le chien mouillé, ni le poulailler. Elle avait pleins de trucs à régler, mais elle aurait un peu de lousse… Et elle comptait bien profiter de cette échappée pour savourer pleinement son “temps de qualité” avec une fille formidable, elle-même.

Ayant lu vos recommandations musicales de printemps, Corinne a monté le son dans le tapis pour écouter “Smooth” de Carlos Santana, “Empire State of Mind” de Jay-Z et l’euphorisant “I feel good” de James Brown.

Elle “feelait” tellement “good” qu’en passant le pont qui la menait sur l’île de Montréal, Corinne a eu une idée  tout à fait saugrenue. Et si elle invitait Marie-Louise à dîner?…

***

LA QUESTION DE LA SEMAINE

Elle m’a été posée par Jean, le mari de Ginette, la gagnante du concours “Elle et Jules”, qui étaient tous les deux présents lors de notre dernier tournage.

Jean, un homme d’une grande gentillesse, s’est étonné de nous voir rire autant et m’a candidement posé la question qui tue: “est-ce que ça arrive des fois que certains comédiens soient plus difficiles”?

Oh boy.

Oui. Bien sûr que oui. Mais quand on a le choix, on s’arrange pour éviter de travailler avec eux. Un plateau, c’est comme un pique-nique, chacun doit apporter quelque chose qui contribue au plaisir de tout le monde.  Son talent, sa générosité, sa bonne humeur, son écoute. Tout le monde a quelque chose d’unique à offrir, mais la condition est simple, il faut être prêt à le donner. Quand la contribution n’est que négative, non seulement ça fait suer ceux qui s’appliquent à donner le meilleur, mais ça nuit à la productivité, pour ne pas dire à l’ambiance générale…

Pour se permettre d’être chiant sur une base régulière, il faut vraiment avoir du génie. Et encore, on peut bien frotter la lampe avec ardeur, c’est pas toutes les fois qu’il daigne sortir!

Voilà, vous savez tout… Ou presque.

LE VERBE DE LA SEMAINE

Boire. Du thé pour faire changement, tiens!  La neige qu’ils annoncent pour ce soir et toute cette humidité me donne des idées anglaises…   Si, comme C0rinne, vous passez par Montréal, arrêtez vous rue St-Denis pour boire un Kusmi au chocolat épicé ou au salon de thé du très chic magasin “Holt Renfrew” pour boire un thé “Mariage Frères” à la bergamote.

Et bonheur des bonheurs, le Kusmi est maintenant distribué dans les grandes surfaces, chez Métro par exemple. Comme disent les Brit’; “Fancy a cuppa”?

LES SCOOPS

1) Isabelle Nadeau, notre styliste/clap girl/animatrice de page Facebook est revenue d’une école de coiffure avec les cheveux hydratés! Oui, mesdames et messieurs, pour la modique somme de $8, elle a eu “le cheveu” hydraté professionnellement. Et pendant toute la dernière journée de tournage du bloc #4, elle nous a secoué sa longue chevelure de soie comme une pro.

La morale de cette histoire? Je ne sais pas pour vous, mais dans mon cas, c’est mathématique; plus je paye cher dans un salon de coiffure, plus je braille en sortant. En ces temps de crise financière, c’est bon de se rappeler que les écoles de coiffure ont des prix imbattables.

Eh oui, on a complété le tournage des derniers épisodes de la saison #4. Il y a plein de surprises, des scènes extérieures, des scènes salées, des scènes sucrées et plein d’invités tous plus charmants les uns que les autres (devinez quoi, on n’a pas invité les “chiants”)!

***

LE COUP DE COEUR DE LA SEMAINE

Le site consacré à la trilogie historique “Fanette” écrite par ma collègue romancière Suzanne Aubry. Le site vient tout juste de voir le jour et déjà on y trouve des notes historiques, la recherche méticuleusement de Suzanne, des billets de l’auteur, des photos. Bref, un vrai beau site de romancière pour les amateurs de grandes sagas historiques.

ET DANS L’ÉPISODE DE CETTE SEMAINE!

Corinne, qui est une fille d’une grande gentillesse, a été prise d’un mouvement de générosité spontanée et elle a invité Marie-Louise à dîner…  Notre hypocondriaque névrosée préférée se fait de grandes idées sur la beauté poétique du monde agricole jusqu’à ce que Corinne la ramène là où elle doit être, sur le plancher des vaches. Ou plutôt des poules.

ep_335

Là dessus, veuillez accepter mes sentiments les plus agricoles,

Geneviève

L’hebdo s’emballe

Notre hebdo Jules de cette semaine était tellement excité de se rendre à vous qu’il semble s’être garroché dans le cyberespace frénétiquement! Malheureusement certains abonnés l’on reçu plus d’une fois avant que nous puissions l’arrêter. N’ayez crainte nous l’avons grondé comme il se doit et il nous à fait la promesse de ne plus nous jouer de tour.

À tous ceux qui l’on reçu plus d’une fois, nous sommes navrés du désagrément causé.

Merci et bonne journée

La Prod.